Camille MARCEAU

Publié le 11 février 2019

Camille est né le 29 aout 1899 à Château-Chinon (Nièvre) et décédé le 17 novembre 1989.

Mécanicien en bijouterie puis ajusteur. Militant syndicaliste de la CGT-U puis de la Cgt réunifié – Militant actif du Parti Communiste Français.

Il entre dans la vie active pendant la 1ere guerre mondiale au sein de l’entreprise que son père avait fondée, puis en 1919 il intègre l’entreprise de son père fabricant de bijouterie comme mécanicien.

A son retour du service militaire, c’est à l’usine DELATTRE à Dammarie les Lys employé comme ajusteur qu’il fait ses premiers pas de militant en devenant secrétaire du syndicat CGT U.

C’est ainsi qu’il devient l’un des ces militants révolutionnaires qui ont profondément marqué à cette époque l’histoire du mouvement ouvrier, et qu’il a débuté un long combat au service des intérêts des travailleurs de notre pays, la démocratie, la paix, l’indépendance de notre pays.

Dans l’exercice des responsabilités que lui confient les syndiqués à l’époque, il n’eu de cesse de faire valoir la conception révolutionnaire de l’activité syndicale contre un syndicalisme réformiste de recherche de compromis avec l’adversaire de classe dans une période difficile de division du monde du travail.

En 1926, il devient Secrétaire de l’union locale de Melun.

Responsable du syndicat des ouvriers Métallurgiques de Melun et ses environs, membre de la commission exécutive de la fédération des métaux CGT U.

En 1926, il devient Secrétaire de l’UL de Melun. Responsable du syndicat des ouvriers Métallurgiques de Melun et ses environs, membre de la commission exécutive de la fédération des métaux CGT U.

En 1927, secrétaire de l’UD CGT U, il mettra son temps et ses efforts au développement et à l’organisation des syndicats unitaires dans les corporations les plus importantes du département, dans la métallurgie, le bâtiment, les ouvriers agricoles, les verriers de Bagneaux sur Loing, les carriers de Souppes et Château Landon, parmi les salariés(es) du textile et organisa avec eux d’importantes grèves locales.

Parallèlement en 1926, ses camarades l’élisent membre du comité régional du Parti Communiste Français.

Combatif et unitaire, il le fut encore quand il s’engagea dans le combat antifasciste de 1934 prônant sans relâche le rassemblement de toutes les forces démocratiques et populaire en riposte aux agressions de l’extrême droite et des fascistes tant en Allemagne, en Italie et en Espagne.

C’est ainsi qu’il fut l’un des artisans après la scission de 1921 de la réunification de la CGT et de la CGT U de l’UL de Melun début janvier 1936, des deux UD…le 19 janvier de la même année.

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